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Groupe C
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Groupe D
Brésil
Angleterre
République de Corée
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INFOS : ( fifa.com )
Il y neuf ans, la Nouvelle Zélande accueillait pour la dernière fois une grande compétition de football. Or, l'héritage laissé par la Coupe du Monde U-17 de la FIFA 1999 permet de mieux comprendre pourquoi les Kiwis ont décidé d'ouvrir à nouveau leurs portes au monde du ballon rond.
Il suffit en effet de jeter un coup d'œil à la cuvée 1999, qui comptait des joueurs du calibre de Michael Essien, Landon Donovan, Thomas Hitzlsperger et Pepe Reina, pour avoir une idée du niveau proposé en phase finale du rendez-vous mondialiste U-17. Toutefois, s'il est impossible de déterminer en quelle mesure ce tournoi a contribué à forger le talent naissant des stars précitées, il paraissait on ne peut plus logique que la FIFA dote le football féminin d'une compétition similaire pour mettre à l'épreuve les joueuses les plus prometteuses de leur génération.
Cette décision d'entériner l'équité entre les compétitions masculines et féminines de la FIFA a été saluée à la quasi-unanimité dans le monde. Bryan Rosenfeld, sélectionneur néo-zélandais des U-17, n'a pas manqué de faire part de son enthousiasme. "Il suffit de voir les joueurs qui ont explosé grâce au tournoi U-17 masculin pour imaginer l'impact que cela peut avoir sur le football féminin", a-t-il déclaré à FIFA.com. "C'est un immense pas en avant qui nous permettra d'améliorer encore davantage le niveau moyen des footballeuses."
Le Président de la FIFA Joseph S. Blatter, qui a notamment déclaré que "la femme était l'avenir du football", a abondé dans ce sens, ajoutant que ce nouveau tournoi était "essentiel pour le développement et l'expansion du football féminin". Par ailleurs, le Président Blatter a fortement encouragé les hôtes néo-zélandais, qui vivent au rythme du rugby, à saisir cette occasion d'embrasser le ballon rond, avec la promesse que "quelque chose de très spécial les attend".
Difficile de citer des favoris
Tatjana Haenni, responsable du département de football féminin à la FIFA, a également pu discuter avec des fans locaux "agréablement surpris" par l'annonce de ce tournoi, même si personne ne sait vraiment à quoi s'attendre. Si un nouveau tournoi mettant aux prises de jeunes footballeuses jusque-là inconnues peut paraître difficile à pronostiquer parmi les 16 sélections présentes, on peut néanmoins se risquer à citer quelques favoris.
Après avoir conquis quatre des cinq Coupes du Monde féminines de la FIFA à eux deux, l'Allemagne et les Etats-Unis apparaissent comme les favoris logiques, surtout au vu de leur parcours impeccable en éliminatoires. Cela dit, rien n'est écrit d'avance en football et de nombreuses formations pourraient bien jouer les trouble-fêtes.
La RDP Corée, championne d'Asie en titre, pourrait bien rééditer son incroyable succès d'il y a deux ans lors de la Coupe du Monde féminine U-20 de la FIFA, Russie 2006. De même, la Colombie n'a fait aucun mystère de son ambition, à savoir ramener le titre suprême en Amérique du Sud. Le Nigeria a la cote, la France est en grande forme et les Kiwis semblent déterminées à aller plus loin que toutes les autres sélections néo-zélandaises avant elles : autant dire que la route vers la finale sera certainement pleine de surprises.
Mais quelle que soit la sélection victorieuse, ce tournoi fondateur est assuré de rester dans les annales. L'histoire de la Ghanéenne Ellen Coleman, âgée de 12 ans et 11 mois seulement, en témoigne : cette jeune fille est en passe de devenir la plus jeune joueuse, hommes et femmes confondus, à participer à un match de compétition de la FIFA.


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